[inspiré par cette image] Le temps de m’étonner d’un tel chargement, et c’était trop tard. Nous ralentissions. Ma main et mes paupières retombèrent d’un coup. « On y va. Tu restes avec lui. » Il y eut du mouvement, une lumière vive, du bruit que je perçus maîtrisé. Je sentis sur mon torse les mains s’agiter un instant, avant de le quitter. Puis l’effleurer à nouveau ; le retrouver brutalement. Disparaître enfin. Un long silence. J’acceptai les règles du jeu. Comme on hésite pour mieux s’étreindre, (...)