Le temps agréable, c’est surprenant, au mois de mars. Les senteurs s’éveillent, déjà, c’est vert. On se promène. Il n’y a qu’un peu de vent. Elles se promènent, doucement à côté. Il est tôt encore, elles marchent.
Il les tourne, elle est belle. Bruissement. Les noirs. Les lunettes, grande dans sa robe aux motifs bleus… C’est quand il hésite, ça, il les remonte. La robe joue, et elles sourient aussi. Un peu de parfum leur parvient, hésite. Hésite, l’après-midi poursuit, la reine se déplace. Des enfants, dans les cris. Blancs. Et les feuilles qui feulent.
De toute la semaine, la même chemise. Quand même, mais ce n’est pas fatiguant et le vent suffit. Ça ne l’aide pas beaucoup. Sur le banc où elles s’assoient, où elle s’assoit, les sourires pour les enfants. Ah, échappée du souffle, cette goutte sous les lunettes. Concentration, une vie mesurée alentours, le repos.
Ce matin était frais, peu de monde. Selon, la joie ne se goûterait qu’à partir de midi. Il ne faut rien, tant mieux. Il était, cette promenade primesautière. Tout lui depuis quelques temps. Hé hé, le soleil velouté, ce matin. Mais l’ombre, le café, elle s’allonge maintenant. Doucement, à côté la pelouse et le ballon de couleurs.
Ardu. Suivre les regards, le sien qui prend. Noirs. Elles rient. Dans le jeu, vraiment… Mais des appels d’oiseaux, ses yeux lointains, le vent s’étale. Vraiment…
On appelle la chance d’un air serein. Allons, pas de chance en cette partie, le bonheur. Il relève son chapeau, ce serait fou bien sûr, blanc. Les motifs se rapprochent. Bleu n’est pas une excuse, mademoiselle, assis sur son fauteuil pliant. A cause que le ballon… l’enfant repart, court, les regards, le sien qui tombe.
Il est temps pour le verre, un temps doux douceur dans la gorge, c’est frais.
Enfin elle s’éloigne, plus de cris. Encore un souffle, on tombe les lunettes, le mouchoir. Il sourit. Caresse du vent, ah, dans les motifs, sur son front. Toute la mélodie. Et blanc.
Le verre est vide, l’autre se rend. Il sourit. Mat. Ils sourient.
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