par Franck Thomas

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En réponse à :

  • La nuit

    publié dans Trajet d’oubli

    décembre 2008

    « À les voir tous dévaler ainsi, gros et petits, les loca­taires, fri­voles ou majes­tueux, quatre à quatre, vers le trou sauveur, cela finit même à moi, par me pourvoir d’indifférence. » Le quinze approche. L’oppression gagne. Rabougris, ver­dâtres, ce sont les ormes de l’allée. Finis les temps de l’empathie, accueillants élé­ments, oui finis, les âmes ébaudies, l’arrivant sincère. Il n’y a plus de protégé. Plus d’attentions vir­gi­nales. Je suis, au fond, l’homme du pavillon après la chicane, au 37. Et la (...)


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